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Antoine Diome salue le « rôle important » des familles religieuses dans la préservation de la cohésion nationale

A quelques jours du Mawlid, la célébration de la naissance du Prophète Mohamed (PSL), le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Antoine Félix Antoine Diome, a entamé une tournée dans des foyers religieux. Après l’étape de Tivaouane, il a présidé, ce jeudi 29 septembre 2022, la réunion nationale préparatoire du Gamou de Médina Baye prévue le 8 octobre prochain, en présence du porte-parole de la famille niassène, Serigne Cheikh Mahi CISSE, du Gouverneur de la région de Kaolack, du Président du Conseil départemental de Kaolack, du maire de Kaolack, de plusieurs autorités administratives et religieuses, ainsi que des différents chefs de service concernés.

Le ministre Antoine Diome a rappelé le rôle important des familles religieuses du Sénégal dans « la préservation de la cohésion nationale ». Dans a salué le discours de « paix et de concorde des cœurs » du chef de délégation, Serigne Cheikh Mahi Cissé, représentant le Khalife de Médina Baye. « C’est un message qui est à l’image de celui dont on célèbre la naissance le 8 octobre prochain. C’est un envoyé de Dieu dont toutes les activités, dont tous les messages, dont toutes les informations relayées par les saints concourent à un seul objectif. Il constitue une source de bonheur, de clémence et de paix intérieure pour les croyants », a notamment déclaré M. Diome.

Dans son allocution, le ministre de l’Intérieur est revenu sur la posture du chef de l’Etat Macky Sall dans ce contexte politique et économique difficile. « Le président de la République a, de tout temps, tendu sa main à tous les fils de ce pays. Il l’a rappelé lors de son message à la nation le 16 septembre dernier », a déclaré le ministre.

Il a aussi rappelé le fait qu’à l’occasion des échéances électorales, « c’est normal que les uns et les autres aient des opinions différentes. C’est normal qu’on assiste à des camps qui s’opposent et eux tous pour le bien du pays. Mais une fois que ces échéances sont derrière nous, il reste le père de la nation. Comme on dit en bon père de famille, il accueille tout le monde et avec diligence à chaque fois que de besoin il va accompagner, avec les services de l’Etat, les communautés qui en ont besoin ».

Antoine Diome a également souligné la particularité du Sénégal qui fait qu’on peut retrouver dans les familles des membres appartenant à des communautés différentes. « On peut même retrouver des membres appartenant à des religions différentes. Mais cette différence n’est jamais source d’écart ou de divergence profonde. Cette différence doit être toujours perçue comme de la richesse. C’est ainsi que le Sénégal a été conduit depuis l’indépendance », a-t-il dit avant de rassurer les autorités religieuses de l’engagement de l’Etat pour que le Mawlid ou Gamou puisse se dérouler dans les meilleures conditions.