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CGF Bourse célèbre le 8 mars à travers un cercle d’écoute entre femmes pour briser le plafond de verre 

C’est à travers un panel sur le thème « La charge mentale féminine et le plafond de verre » que la Société de Gestion et d’Intermédiation CGF Bourse a célébré la Journée internationale des droits des femmes à son siège sis à Mermoz. Le thème a permis aux panelistes d’échanger avec le public sur leurs expériences. Elles ont expliqué leur parcours qui n’a pas été facile mais malgré tout, elles ont su à travers toutes ces embûches trouver leurs solutions. Elles ont, à un moment donné de leur vie, pris des décisions pour aller de l’avant.

« Ce qu’on cherche à faire, c’est mettre en place un cercle d’écoute entre femmes et qu’elles aient l’audace de parler, de s’ouvrir et de voir que chaque vie est unique », a fait savoir la Directrice générale de CGF Bourse, Mme Marie Odile Kantoussan, également modératrice des débats.

Selon elle, il faut savoir transcender ses difficultés, en faire des opportunités et considérer qu’il n’y a pas une circonstance à laquelle on ne peut pas trouver une solution. « C’est à nous de décider et de s’affirmer. Les places que les hommes revendiquent et qu’ils cherchent à avoir, nous avons également l’obligation de faire autant », a-t-elle insisté.

« Savoir transcender ses difficultés, et en faire des opportunité »

Tour à tour, des femmes aux parcours atypiques ont pris la parole pour échanger avec le public et partager leurs expériences en tant que femmes. D’abord Mme Evelyne Tall qui a eu un parcours exceptionnel en devenant la première femme Directrice générale de banque au Sénégal est revenue sur l’importance d’avoir des valeurs et des principes.

« Vous avez tous vos parcours et vos combats. A mon niveau ce qui a marché c’est que très tôt j’ai eu une vision de ma vie. Je me suis toujours projetée en sachant très bien ce que je voulais faire à court terme. Mais ce qui m’intéressait le plus c’est ce qui laisserait au-delà de ma vie. Il ne faut pas laisser quelqu’un d’autre vous raconter votre propre histoire. Prenez votre stylo et écrivez vous-même votre propre histoire… », a-t-elle conseillé tout en faisant savoir à l’auditoire que tout ceci ne s’est pas passé comme sur un chapeau de roues.

« Il faut tenir fortement la barque sachant que vous avez un objectif à atteindre »

« Il y a eu des larmes, des moments de doute. Des moments où l’on n’a envie que la nuit s’éternise parce qu’on a tellement peur de ce qui nous attendait le lendemain. Il y a des eaux troubles et des eaux couleuses mais il faut tenir fortement la barque sachant que vous avez un objectif à atteindreet que vous y arriverez », a-t-elle ajouté.

Il faut, selon Mme Tall, avoir le sens de la responsabilité et être résiliente. « Ce sont ces valeurs que j’ai embarquées dans le voyagé de ma vie », a-t-elle dit ajoutant qu’il est important de se fixer des objectifs à atteindre et se donner les moyens d’y arriver, même si c’est au milieu des hommes.

Abondant dans le même sens que Mme Tall, la spécialiste en ressources humaines Rokhaya Ndiaye, CEO de Ro&Partners, a insisté sur la résilience et le fait d’avoir les bonnes compétences, une bonne organisation et le courage. « Il faut également savoir être vulnérable. La vulnérabilité c’est ce que j’appelle le courage des personnes qui veulent réussir.  Si on ne sait pas partager ses défaillances, ses fragilités et ses peurs avec ses amis ou avec ses collaborateurs, on n’a pas l’opportunité de se faire aider pour évoluer », conseille-t-elle.

« il y a une solution à tout ce qui nous arrive »

L’actuelle Directrice de publication du magazine « Réussir » a également partagé son expérience en tant que veuve. Une histoire très révélatrice de la manière dont on doit prendre en main notre vie. Pour Mme khady Ciss, il y a une solution à tout ce qui nous arrive pour pouvoir se relever et avancer. 

Elle a tenu à préserver le legs de son regretté époux en se battant pour que son journal puisse continuer à paraitre. Ce, dans des périodes difficiles de sa vie. « A l’époque, je devais m’occuper de mon enfant gravement malade et en même temps on m’annonce que les comptes de l’entreprises sont bloqués. Toutes les circonstances étaient réunies pour que j’abandonne mais je me suis battue pour que le magazine puisse continuer à paraitre », a témoigné Mme Khady Ciss.

Dans les échanges, on peut également citer le courage qu’a eu l’actuelle directrice financière de NMA Sanders, Aida Mbacké, pour arriver là où elle est aujourd’hui.  « J’avais un objectif que je voulais atteindre et je devais tout mettre en œuvre pour y arriver. C’est ma foi en Dieu et la persévérance qui m’ont également beaucoup aidée durant les moments difficiles ».

Ces moments de partage entre femmes ont été inspirantes pour celles qui sont venues nombreuses prendre part à la rencontre.

Un autre thème concernant l’investissement financier des femmes a été évoqué durant les débats et fera l’objet d’une autre rencontre qui sera tenue dans les jours à venir, selon la Directrice générale de CGF Bourse.
 

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