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Qui est Armin Laschet, probable successeur d'Angela Merkel ?

17/01/2021
Qui est Armin Laschet, probable successeur d


Non sans conflits internes, la CDU a finalement choisi la voie de la continuité. C'est par une courte majorité et au terme d'un congrès virtuel à la gestion chaotique que le très centriste Armin Laschet a décroché samedi 16 janvier la présidence de la CDU, succédant à Annegret Kramp-Karrenbauer, rapporte le Figaro. Ce dirigeant de 59 ans est ainsi placé pour prétendre à la succession d'Angela Merkel lors des prochaines élections législatives de septembre 2021.

À l’issue d'un vote électronique, le président de la région de Rhénanie du Nord Westphalie, la plus grande et la plus riche du pays, a remporté 521 suffrages, contre 466 en faveur de son principal concurrent, le plus droitier Friedrich Merz. Le troisième candidat, Norbert Röttgen président de la Commission des affaires étrangères du Bundestag, avait été éliminé dès le premier tour, mais lors du second tour, les voix de ses supporters se sont majoritairement reportées sur le vainqueur.

« Nous allons veiller à ce que l'Union chrétienne démocrate fournisse le prochain chancelier », a dit le vainqueur du scrutin, qui aura besoin du soutien de la CSU bavaroise pour mener campagne en tant que chancelier. Or, si les sondages nationaux, postérieurs au scrutin interne de la CDU, devaient se révéler aussi médiocres qu'aujourd'hui, sa candidature nationale pourrait être écartée au profit du président de la CSU bavaroise, le très populaire Markus Söder. Selon un sondage de la chaîne RTL, seuls 8 % des Allemands estiment qu'Armin Laschet ferait un bon successeur à Angela Merkel.

Le président de la Rhénanie du Nord Westphalie devra rassembler tous les courants de la CDU, elle qui s'est révélée divisée au moment du vote. Armin Laschet souhaite placer le parti dans les pas d'Angela Merkel qui la veille du congrès, avait déjà plaidé en faveur d'une CDU « centriste ». Son slogan : « la confiance ». « Le parti n'a pas besoin d'un PDG mais d'un chef d'équipe », avait estimé le candidat avant le vote, se démarquant ainsi de Friedrich Merz.

Ce dernier, candidat au profil plus conservateur et familier des milieux d'affaires, entendait réformer un parti en mal d'idées nouvelles et le soustraire à l'héritage jugé solitaire et envahissant de l'actuelle chancelière Merkel.

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