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Hydroxychloroquine : la nouvelle mise en garde de l’OMS

04/03/2021
Hydroxychloroquine : la nouvelle mise en garde de l’OMS


Depuis l’apparition du coronavirus, l’hydroxychloroquine a été au centre de tous les débats. Ce médicament anti-inflammatoire est prôné par le professeur Didier Raoult, chef de l’institut hospitalo-universitaire Méditerranée  infection de Marseille.  Mais il a également suscité de nombreuses controverses dans le monde médical qui pointe du doigt son inefficacité dans la réduction des risques de décès ou d’admission à l’hôpital. Plusieurs pays comme la France, ont d'ailleurs interdit son usage.

Mardi 02 mars, l’Organisation mondiale de la santé (OMS)  a émis une nouvelle mise en garde après les résultats de six essais menés par un groupe d’experts qui confirme son inefficacité.  

« Le médicament anti-inflammatoire qu’est l’hydroxychloroquine ne devrait pas être utilisé comme traitement préventif par les personnes n’ayant pas la Covid-19 », souligne le groupe d’experts dans une note publiée ce mardi dans le British Medical Journal (BMJ). 

« Des recherches ont permis de démontrer avec certitude que l’hydroxychloroquine n’a pas d’effet significatif sur le risque de décès ou d’admission à l’hôpital, tandis que d’autres recherches ont montré que l’hydroxychloroquine n’a pas d’effet sur le nombre de cas de Covid-19 rapportés positifs confirmés par les laboratoires et qu’elle augmente probablement le risque d’effets indésirables », poursuit le document publié  par le comité d’experts.

Le collège d’experts  s’est basé sur les résultats de six essais contrôlés et randomisés réunissant près de 6000 participants, avec et sans exposition connue à une personne infectée par le virus.

 Cette directive est adressée à toutes les personnes non porteuses de la Covid-19, qu’elles aient été en contact ou non avec une personne testée positive. 

Le groupe d’experts a jugé que presque tous les gens ne considéreraient pas ce médicament comme valable et a également décidé que des facteurs tels que les ressources, la faisabilité, l’acceptabilité et l’équité pour les pays et les systèmes de santé n’allaient probablement pas modifier la recommandation.

Dans ces conditions, l’agence onusienne pour la santé estime que ce médicament n’est plus prioritaire pour de nouvelles recherches et que les moyens mis à sa disposition devaient être redirigés pour évaluer d’autres médicaments plus prometteurs afin de prévenir le coronavirus. 

 

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