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Santé

Présence du variant indien dans la sous-région : Pourquoi Abdoulaye Diouf Sarr tire la sonnette d’alarme

08/06/2021
Présence du variant indien dans la sous-région : Pourquoi Abdoulaye Diouf Sarr tire la sonnette d’alarme


Classé par l’OMS dans la catégorie des « variants préoccupants » au même titre que les variants britannique, sud-africain et brésilien, le variant indien est présent dans la sous-région. Le ministre de la Santé et de l’Action sociale, Abdoulaye Diouf Sarr a, en effet, alerté les Sénégalais sur le variant indien.

« On nous signale la présence du variant indien dans la sous-région, ce qui nous pousse encore à être conscients que le salut se trouve dans la vaccination. Nous ne pouvons qu’insister là-dessus et lancer un appel à toutes les Sénégalaises et à tous les Sénégalais pour leur demander de venir se vacciner parce qu’aujourd’hui, il est clair que la vaccination est la solution contre la Covid-19 », a-t-il déclaré lors de la cérémonie de réception de 184 000 doses supplémentaires de vaccins Astrazeneca offertes par la France.

Le variant indien (B.1.617) a été détecté dans 44 pays  et dans les six régions sanitaires du monde définies par l’OMS. Ce chiffre est le résultat de l’enregistrement de plus de 4.500 séquences dans le GISAID, une plateforme mondiale de partage des données relatives aux virus. Apparu pour la première fois en Inde en octobre 2020, le variant B.1.617, semble avoir des taux de transmission plus élevés, y compris des hausse rapides observées de la prévalence dans plusieurs pays.

Le variant indien « résulte de quinze mutations spécifiques », a fait savoir Anurag Agrawal, directeur de l'Institut de génomique et de biologie intégrative de New Delhi. Ce variant cumule deux mutations : la mutation E484Q (aussi détectée chez le variant californien) et la mutation L452R (présente chez le variant brésilien). Grâce à ces mutations, ce virus parvient à mieux attaquer les cellules. En effet, ces deux mutations « pourraient être associées à un impact significatif en termes d’échappement immunitaire (post-infection et post-vaccinal) et à un risque accru de transmission du virus. Néanmoins ces éléments ne sont pas encore formellement démontrés à ce stade », a précisé Santé Publique France.

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