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Marburg, ce virus qui met en alerte les autorités sanitaires ouest africaines

11/08/2021
Marburg, ce virus qui met en alerte les autorités sanitaires ouest africaines


A peine sortie de l'épidémie à virus Ebola, la Guinée fait de nouveau face à un autre virus tout aussi virulent présentant des symptômes similaires: le virus de Marburg. En Afrique, il a été détecté pour la première fois en Angola en mars 2005.  Cette bactérie meurtrière fait craindre à l'Organisation mondiale de la santé(Oms), une poussée épidémiologique "élevée"en Guinée et dans la sous-région. “« La maladie à virus de Marburg, qui appartient à la même famille que le virus responsable de la maladie à virus Ebola, a été détectée moins de deux mois après que la Guinée a déclaré la fin de l’épidémie d’Ebola qui avait éclaté au début de l’année », a indiqué dans un communiqué, l’agence onusienne.

Le gouvernement guinéen a également confirmé l’information par le même canal.  Selon le document « l’investigation enclenchée depuis le 4 août 2021 autour du (premier) cas n’a pas révélé de cas suspect de fièvre de Marburg. Cependant, 155 cas contacts ont été listés et suivis quotidiennement », a-t-il précisé.En Angola, le virus de Marburg a causé la mort de 155 personnes sur les 175 cas détectés à la date du 08 avril 2005.

Symptômes et remèdes 

Appartenant à la même famille que le virus à Ebola, le virus Marburg présente également presque les mêmes symptômes à savoir des hémorragies intenses survenant le cinquième et septième jour, un malaise, une forte fièvre, diarrhée, crampes abdominales et vomissements. Selon la plateforme future science, le virus à Marburg, qui tire son nom d’une ville allemande où il a été découvert pour la première fois en 1967, affiche un taux de mortalité élevé de 24 à 88% en fonction des souches virales et le décès survenant 8 à 9 jours après l’apparition des symptômes, à la suite d’une hémorragie intense. 

 Les experts estiment que la chauve-souris est à l’origine de la transmission de la maladie à l’homme. La transmission humaine  se fait à travers les fluides corporels tels que la sueur et l’urine. 

L’inquiétude de l’Oms est d’autant plus grande qu’à ce jour, il n’existe ni remèdes ni vaccin pour lutter contre cette maladie. L'organisation entend déployer des moyens nécessaires pour stopper sa propagation en Guinée et dans la sous-région. 








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