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1,12 milliard pour améliorer les conditions de travail des transformatrices en Casamance

Améliorer les conditions de vie et de travail des femmes transformatrices de poisson en Casamance, c’est l’objectif du projet du même nom d’un coût global de 1,12 milliards de francs Cfa.

C’est le mardi 27 février que l’ambassadeur du Japon au Sénégal, Izawa Osamu, et le Coordonnateur sous-régional pour l’Afrique de la FAO, Gouantoueu Robert Guei, ont signé la convention, en présence du ministre de la Pêche et de l’Economie maritime.

Selon l’APS, le projet vise à « assurer et à améliorer les moyens d’existence et les revenus durables ainsi que la qualité de vie des communautés de pêcheurs, en particulier des femmes transformatrices ».

Etalé sur trois ans, il contribuera à « renforcer le secteur de la pêche artisanale en Casamance, au Sénégal, tout en assurant la sécurité alimentaire et nutritionnelle ainsi que l’emploi, en améliorant l’infrastructure post-récolte et le renforcement des capacités des femmes transformatrices de poisson ».

Le projet permettra la construction d’infrastructures de transformation du poisson « respectueuses de l’environnement, durables et saines » à Cap Skirring, Elinkin, Fanda, Goudomp, Niaguiss et Ziguinchor, ainsi que leurs petits villages environnants avec d’importants sites de débarquement, tout au long du fleuve Casamance.

Il compte s’appuyer principalement sur le processus de fumage du poisson au four FAO-Thiaroye de transformation (FTT), une technique issue de la collaboration entre la FAO et le Centre national de formation des techniciens de la pêche et de l’aquaculture (CNFTPA).

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